Il n’y a pas un âge limite mais deux, et on les confond tout le temps. En France, une femme peut se faire prélever des ovocytes jusqu’à la veille de son 43e anniversaire. Elle peut recevoir une insémination ou un transfert d’embryons, avec ses ovocytes ou ceux d’une donneuse, jusqu’à la veille de son 45e anniversaire. L’Assurance Maladie suit les mêmes âges depuis la réforme de 2021: la prise en charge à 100 % va jusqu’au 45e anniversaire de la femme qui porte l’enfant, pas 43 comme on le lit encore partout. Au-delà de 45 ans, il faut partir. L’Espagne n’a pas de limite légale et ses cliniques s’arrêtent vers 50 ans, la Grèce accepte les patientes jusqu’à 54 ans, la République tchèque jusqu’à 49 ans, le Portugal jusqu’à 50 ans, et Chypre du Nord au cas par cas au-delà de 55 ans. Voici ce que chaque chiffre veut dire, et ce qui reste possible à 44, 47, 50 ou 55 ans.
- L’essentiel en cinq points
- Âge limite de la PMA en France: ce que dit la loi et ce que fait la Sécurité sociale
- Peut-on faire une FIV après 43 ans en France ?
- Qui peut recevoir un don d’ovocytes en France ?
- Âge limite pour un don d’ovocytes à l’étranger: le tableau par pays
- Comment lire ce tableau
- Âge par âge: ce qui reste possible de 40 à 55 ans
- Les chances de réussite selon l’âge de la receveuse
- Trois situations, trois parcours
- Partir après 43 ans: remboursement, suivi, filiation
- Questions fréquentes
- Quel est l’âge limite pour recevoir un don d’ovocytes en France ?
- Est-il possible de faire une FIV après 43 ans en France ?
- Jusqu’à quel âge peut-on faire une FIV en Espagne ?
- Quel pays accepte une FIV avec don d’ovocytes après 50 ans ?
- Le don d’ovocytes à l’étranger est-il remboursé après 43 ans ?
- Peut-on recevoir les ovocytes d’une proche ?
- Y a-t-il un âge limite pour l’homme ?
- Où trouver de l’aide en France
- Sources
L’essentiel en cinq points
- 43 ans: âge limite du prélèvement d’ovocytes chez la femme, en France comme pour tout remboursement d’un soin fait à l’étranger.
- 45 ans: âge limite de l’insémination et du transfert d’embryons, y compris avec don d’ovocytes (décret n° 2021-1243 du 28 septembre 2021), et âge limite de la prise en charge à 100 % par l’Assurance Maladie, avec 6 inséminations et 4 FIV au maximum. Pour l’homme, ou la partenaire dans un couple de femmes, la limite est de 60 ans.
- Entre 43 et 45 ans, plus de FIV avec ses propres ovocytes, sauf transfert d’embryons déjà congelés. Le don d’ovocytes reste possible et remboursé. Le problème n’est pas la loi, c’est le délai: 12 à 30 mois entre l’inscription dans un centre de don et l’attribution des ovocytes.
- À l’étranger, les limites vont de 47 ans en Belgique à 54 ans en Grèce, et certaines cliniques de Chypre du Nord traitent au-delà de 55 ans. Un don d’ovocytes fait dans un autre pays de l’Union européenne peut être remboursé jusqu’au 45e anniversaire, avec l’accord préalable du CNSE. Au-delà, plus rien.
- Après 45 ans, le don d’ovocytes est presque toujours la seule option avec de vraies chances: 45 à 55 % de naissance par transfert quel que soit l’âge de la receveuse, contre moins de 5 % avec ses propres ovocytes après 44 ans.
Âge limite de la PMA en France: ce que dit la loi et ce que fait la Sécurité sociale
La loi de bioéthique du 2 août 2021 a ouvert la PMA à toutes les femmes, en couple ou seules, et a renvoyé les conditions d’âge à un décret. Le décret n° 2021-1243 du 28 septembre 2021 fixe les limites suivantes.
| Situation | Âge limite en France | Source |
|---|---|---|
| Prélèvement d’ovocytes (stimulation et ponction) | Jusqu’à la veille du 43e anniversaire | Décret n° 2021-1243 |
| Insémination ou transfert d’embryons, avec ses ovocytes ou ceux d’une donneuse | Jusqu’à la veille du 45e anniversaire | Décret n° 2021-1243 |
| Homme, ou partenaire dans un couple de femmes | Jusqu’à la veille du 60e anniversaire | Décret n° 2021-1243 |
| Prise en charge à 100 % par l’Assurance Maladie | Mêmes âges que la loi: prélèvement jusqu’au 43e anniversaire, PMA jusqu’au 45e anniversaire de la femme qui porte l’enfant, 60e anniversaire pour l’autre membre du couple; 6 inséminations et 4 FIV au maximum | ameli.fr, Prise en charge de l’AMP, page du 14 janvier 2026 |
Une précision qui compte: la limite de 43 ans „fixée par la Sécurité sociale” que beaucoup de sites citent encore, et que Google reprend dans ses réponses, est la règle d’avant 2021. Depuis le décret de septembre 2021, la prise en charge suit la loi: 45 ans pour le transfert. Les réponses officielles publiées sur le forum des assurés d’Ameli le confirment, y compris pour un transfert d’embryons congelés fait après 43 ans.
Peut-on faire une FIV après 43 ans en France ?
Oui, jusqu’à la veille de 45 ans, et c’est pris en charge. Avec ses propres ovocytes, la ponction doit avoir eu lieu avant 43 ans: entre 43 et 45 ans, on ne peut donc transférer que des embryons déjà congelés. Avec un don d’ovocytes, le transfert est autorisé et remboursé jusqu’à 45 ans, à condition d’avoir été inscrite assez tôt. L’Agence de la biomédecine indique un délai de 12 à 30 mois entre le début du parcours dans un centre de don et l’attribution des ovocytes (page du 13 janvier 2025), avec des délais plus longs quand les caractéristiques physiques recherchées sont rares. Une femme qui s’inscrit à 43 ans a donc peu de chances de recevoir des ovocytes avant sa limite. C’est le cas le plus fréquent parmi les lectrices qui nous écrivent, et c’est celui qui explique la plupart des départs vers l’Espagne.
Qui peut recevoir un don d’ovocytes en France ?
Depuis 2021, toute femme de moins de 45 ans, seule, en couple avec un homme ou en couple avec une femme, avec une indication médicale (insuffisance ovarienne, échecs répétés, maladie génétique transmissible, ménopause précoce) ou après l’âge où ses propres ovocytes ne permettent plus de grossesse. Le don est gratuit et la donneuse ne choisit pas la receveuse. Depuis le 1er septembre 2022, l’enfant né d’un don peut, à sa majorité, demander l’identité de la donneuse: les donneuses consentent à cet accès au moment du don. Il n’y a pas de don dirigé: on ne peut pas recevoir les ovocytes de sa sœur ou d’une amie. Le détail est dans notre guide des lois sur le don d’ovocytes par pays.
Âge limite pour un don d’ovocytes à l’étranger: le tableau par pays
C’est la question que Google reçoit sous vingt formes, de „fiv en espagne après 43 ans” à „fiv jusqu’à quel âge”. Le tableau distingue ce qui vient de la loi et ce qui vient de la politique des cliniques, parce que ce n’est pas la même chose: en Espagne, rien n’interdit une FIV à 52 ans, mais aucune clinique sérieuse ne l’accepte.
| Pays | Âge maximal pour un don d’ovocytes | Loi ou pratique | Femme seule / couple de femmes | Donneuse | Prix indicatif d’une FIV avec don |
|---|---|---|---|---|---|
| France | 45 ans (veille du 45e anniversaire) | Loi (décret 2021) | Oui / oui | Identité accessible par l’enfant à 18 ans | Pris en charge à 100 % jusqu’à 45 ans |
| Espagne | Pas de limite légale; 50 ans dans la quasi-totalité des cliniques | Pratique (recommandation de la Société espagnole de fertilité) | Oui / oui | Anonyme | 5 900 à 8 500 € |
| Grèce | 54 ans (loi 4958/2022); entre 50 et 54 ans, autorisation de l’Autorité nationale de la PMA sur preuve de bonne santé | Loi | Femme seule oui (acte notarié); le couple de femmes n’est pas reconnu comme tel | Anonyme, ouverte ou proche parente, au choix depuis 2022 | 5 000 à 8 000 € |
| République tchèque | 49 ans (veille du 49e anniversaire) | Loi (373/2011) | Non: couple homme-femme seulement | Anonyme | 4 500 à 8 000 € |
| Portugal | 50 ans | Loi | Oui / oui | Non anonyme (identité à 18 ans) | 6 300 à 7 300 € |
| Belgique | 45 ans pour le prélèvement, 47 ans pour le transfert ou l’insémination | Loi du 6 juillet 2007 | Oui / oui | Anonyme ou connue, au choix | Sur devis, demandez au centre |
| Chypre du Nord | 58 ans, avec accord d’un comité au-delà de 55 ans; la plupart des cliniques s’arrêtent à 55 | Réglementation du ministère de la Santé, hors droit de l’UE | Oui / oui | Anonyme | 4 500 à 6 000 € |
| Danemark | 45 ans (veille du 46e anniversaire) | Loi | Oui / oui | Anonyme ou ouverte, au choix | 7 000 à 8 300 € |
| Royaume-Uni | Pas de limite légale, 50 ans dans la plupart des cliniques, au cas par cas au-delà | Pratique | Oui / oui | Identité accessible à 18 ans | 9 000 à 15 000 € (8 000 à 13 000 £) |
Les prix sont les fourchettes relevées dans notre guide des coûts de la FIV et du don d’ovocytes, hors médicaments, examens et voyage. Un devis nominatif de la clinique reste la seule référence, et c’est aussi la pièce que demande le CNSE pour un remboursement.
Comment lire ce tableau
Trois pays couvrent la quasi-totalité des départs de patientes françaises après 43 ans: l’Espagne pour le délai et le nombre de cliniques, la République tchèque pour le prix, la Grèce pour l’âge. Le Portugal est le choix des couples qui veulent un don non anonyme sans passer par la liste d’attente française. Chypre du Nord reste l’option des patientes de plus de 50 ans, avec un contrôle médical plus lourd, hors Union européenne, donc sans aucun remboursement. Notre comparatif du meilleur pays pour un don d’ovocytes détaille les critères.
Âge par âge: ce qui reste possible de 40 à 55 ans
| Votre âge | En France | À l’étranger | Ce que demandera la clinique |
|---|---|---|---|
| 40 à 42 ans | FIV avec vos ovocytes prise en charge à 100 % (4 tentatives); don d’ovocytes possible mais 12 à 30 mois d’attente | Toutes les destinations, avec ou sans don; remboursement possible avec l’accord du CNSE | Bilan standard |
| 43 à 44 ans | Plus de ponction; transfert d’embryons congelés ou don d’ovocytes, remboursés, si vous êtes déjà inscrite | Espagne, République tchèque, Grèce, Portugal, Belgique: don d’ovocytes sans liste d’attente, remboursable jusqu’à la veille de 45 ans | Bilan standard, sérologies, échographie |
| 45 à 47 ans | Plus rien, sauf transfert avant la veille de 45 ans | Espagne, Grèce, Portugal, Belgique (jusqu’à 47 ans), République tchèque (jusqu’à 49 ans) | Bilan cardiovasculaire, glycémie, tension |
| 48 à 50 ans | Non | Espagne (jusqu’à 50 ans), Grèce, Portugal (jusqu’à 50 ans), République tchèque (jusqu’à 49 ans) | Consultation de cardiologie, ECG, souvent avis d’un interniste |
| 51 à 54 ans | Non | Grèce (jusqu’à 54 ans, avec autorisation de l’Autorité nationale), Chypre du Nord | Bilan cardiaque complet, IMC, accord écrit du médecin |
| 55 ans et plus | Non | Chypre du Nord au cas par cas, avec accord d’un comité jusqu’à 58 ans | Idem, avec des refus fréquents |
Les examens de la dernière colonne sont ceux que les cliniques que nous référençons demandent le plus souvent. Chaque clinique a sa liste: demandez-la par écrit avant de réserver un vol.
Les chances de réussite selon l’âge de la receveuse
Avec ses propres ovocytes, le taux de naissance par transfert passe sous 10 % à 42 ans et sous 5 % après 44 ans. Avec un don d’ovocytes, il dépend de l’âge de la donneuse, en général moins de 35 ans, pas de celui de la receveuse: les registres américain (SART), espagnol (SEF) et européen (ESHRE) donnent 45 à 55 % de naissance par transfert jusqu’à la fin de la quarantaine, et 70 à 85 % en cumulé après trois transferts. Ce qui change avec l’âge de la receveuse, ce sont les risques de la grossesse: hypertension, diabète gestationnel, prématurité, césarienne. C’est pour cela que les cliniques durcissent le bilan à partir de 48 ans, et que les limites d’âge existent. Les chiffres détaillés sont dans notre article sur les taux de réussite de la FIV avec don d’ovocytes.
Trois situations, trois parcours
Camille, 44 ans, seule, inscrite au don en France à 43 ans. Son centre lui annonce 18 à 24 mois d’attente: elle aurait 45 ans à l’attribution, donc trop tard pour transférer. Elle part en Espagne: premier rendez-vous en visio, bilan fait en France, dossier envoyé au CNSE avec le certificat de son gynécologue et le devis de la clinique, ovocytes attribués en six semaines, transfert quatre mois après le premier contact, avant ses 45 ans. Remboursement partiel sur la base des tarifs français, parce qu’elle a obtenu l’accord avant de commencer.
Nadia et Paul, 47 et 52 ans, quatre FIV en France sans succès avant 43 ans. Ils n’ont plus droit à rien en France. Avec un don d’ovocytes, l’âge de Nadia ne change pas les chances. Ils choisissent la République tchèque pour le prix, avec un programme à deux transferts. Pas de remboursement, elle a dépassé 45 ans.
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Isabelle, 51 ans, en couple. Espagne et Portugal refusent. La Grèce accepte jusqu’à 54 ans après un bilan cardiaque et l’autorisation de l’Autorité nationale. Chypre du Nord aussi. Aucun remboursement dans les deux cas, et un suivi de grossesse en France à organiser dès le retour.
Partir après 43 ans: remboursement, suivi, filiation
Une PMA faite dans un autre pays de l’Union européenne ou en Suisse peut être remboursée par l’Assurance Maladie sur la base des tarifs français, à condition d’obtenir l’accord préalable du Centre national des soins à l’étranger avant le premier acte, et de respecter les critères français: prélèvement avant 43 ans, insémination ou transfert avant 45 ans, 6 inséminations et 4 FIV au total. Un don d’ovocytes à l’étranger est donc remboursable jusqu’à la veille de 45 ans. Après, il ne l’est plus, et rien n’est remboursé hors Union européenne (Chypre du Nord, Ukraine, Géorgie). Les démarches sont détaillées dans notre guide du remboursement d’une PMA à l’étranger. Le suivi de grossesse, lui, est pris en charge normalement en France, quel que soit le lieu de la conception.
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La filiation ne pose pas de question pour un couple homme-femme ni pour une femme seule. Pour un couple de femmes, la reconnaissance conjointe anticipée doit être signée devant un notaire en France avant le début de la PMA, pas seulement avant la naissance, et elle produit ses effets que la PMA soit faite en France ou à l’étranger (réponse du ministère de la Justice au Sénat, 21 septembre 2023). Sans elle, la mère qui n’a pas accouché doit passer par une adoption.
Questions fréquentes
Quel est l’âge limite pour recevoir un don d’ovocytes en France ?
La veille du 45e anniversaire pour le transfert d’embryons, avec prise en charge à 100 % jusqu’à cet âge. Mais l’attente est de 12 à 30 mois: en pratique, une inscription après 42 ans aboutit rarement en France.
Est-il possible de faire une FIV après 43 ans en France ?
Oui, jusqu’à 45 ans, et c’est remboursé: avec des embryons congelés avant 43 ans ou avec un don d’ovocytes déjà attribué. Ce qui n’est plus possible après 43 ans, c’est une nouvelle ponction de vos propres ovocytes.
Jusqu’à quel âge peut-on faire une FIV en Espagne ?
La loi ne fixe pas de limite. Les cliniques s’arrêtent à 50 ans; certaines étudient un transfert d’embryons congelés un peu au-delà, à demander directement à la clinique.
Quel pays accepte une FIV avec don d’ovocytes après 50 ans ?
La Grèce jusqu’à 54 ans avec l’autorisation de l’Autorité nationale, Chypre du Nord au cas par cas jusqu’à 58 ans. Le Portugal et l’Espagne s’arrêtent à 50 ans, la République tchèque à 49 ans. Voir notre page FIV à 50 ans: meilleures cliniques et pays.
Le don d’ovocytes à l’étranger est-il remboursé après 43 ans ?
Oui, jusqu’à la veille de 45 ans, avec l’accord préalable du CNSE et dans la limite de 4 FIV. Après 45 ans, non. La limite de 43 ans concerne le prélèvement de vos propres ovocytes, pas le transfert.
Peut-on recevoir les ovocytes d’une proche ?
Pas en France, où le don est anonyme et non dirigé. C’est possible dans certains pays avec un don connu: Belgique, Royaume-Uni, Danemark, et la Grèce depuis la loi 4958/2022, qui autorise le don d’une proche parente en ligne collatérale.
Y a-t-il un âge limite pour l’homme ?
60 ans en France, pour le conjoint comme pour la partenaire dans un couple de femmes. À l’étranger, la plupart des pays n’en fixent pas, mais les cliniques demandent un spermogramme et parfois un bilan génétique après 55 ans.
Où trouver de l’aide en France
Collectif BAMP! est l’association des patients de l’AMP et des personnes infertiles; elle publie des fiches sur les délais et la prise en charge. Maia accompagne les couples confrontés à l’infertilité. Les Cigognes de l’espoir informent sur le don de gamètes et la réglementation. Mam’en Solo s’adresse aux femmes seules. Pour les couples de femmes, l’APGL et Les Enfants d’Arc-en-ciel. Les personnes nées d’un don sont représentées par PMAnonyme. Cette liste reprend celle publiée par l’Agence de la biomédecine sur dondovocytes.fr.
Sources
- Décret n° 2021-1243 du 28 septembre 2021 fixant les conditions d’organisation et de prise en charge des parcours d’AMP (Légifrance)
- Loi n° 2021-1017 du 2 août 2021 relative à la bioéthique
- Assurance Maladie, Prise en charge de l’assistance médicale à la procréation (14 janvier 2026)
- Assurance Maladie, AMP réalisée en UE ou en Suisse (27 février 2026)
- Agence de la biomédecine, Quels sont les délais pour un don d’ovocytes (13 janvier 2025)
- Agence de la biomédecine, Le don d’ovocytes est-il anonyme ?
- APGL, Le remboursement de soins d’AMP à l’étranger (22 février 2026)
- Sénat, question écrite n° 07326 et réponse du ministère de la Justice sur la reconnaissance conjointe anticipée et la PMA à l’étranger (21 septembre 2023)
- procreation-medicale.fr, Conditions d’âge pour bénéficier d’une AMP en France
- IVF Athens Center, cadre légal grec (loi 4958/2022)
- Loi belge du 6 juillet 2007 relative à la procréation médicalement assistée
- Fertility Europe et EPF, Atlas européen des politiques de traitement de la fertilité
- IVF Media, enquête auprès de 1 189 patients partis à l’étranger









